Par Pascale Larenaudie
Image : PAIX – Toile de Michel Prévert
Le Président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez Perez-Castéjon, a prononcé haut et fort, les seuls mots qui relèvent de la raison aujourd’hui : NO A LA GUERRA.
Pedro Sanchez met en avant le respect du droit international et de la Paix. Sa position et celle du gouvernement espagnol reste cohérente et a déjà été exprimée pour Gaza et l’Ukraine.
Ce même gouvernement espagnol qui a permis la régularisation de 500 000 sans-papiers parce que s’ils participent à la vie du pays, ils doivent en avoir les mêmes droits.
L’Espagne a refusé aux Etats-Unis l’utilisation de ses bases militaires pour le conflit au Moyen Orient. Elle refuse cette guerre d’escalade dangereuse pour la monde.
L’Europe, dont la Fance, devrait s’inspirer de cette position démocratique, claire, ferme et courageuse et non s’engouffrer dans la spirale infernale du surarmement qui n’oppose aux guerres que les guerres. Les guerres ne parviendront pas à éliminer les terrorismes, elles ne peuvent qu’engendrer de l’incompréhension et de la frustration.
Les populations civiles sont les premières victimes de ces conflits armés qui n’en finissent pas et se multiplient. Elles se retrouvent les cibles de l’assaut des bombes, prises en otage d’intérêts obscurs. Trop de morts, de blessés et de déplacés. Top d’exactions et d’impunité.
Israël et les Etats Unis se sont instauré les gendarmes du monde faisant fi de toutes considérations des droits humains. Les seuls intérêts à ce déchainement de violence sont d’ordre hégémonique et économique. La communauté internationale, pourtant interpellée, reste étrangement silencieuse.
La guerre n’est pas une solution et l’Espagne a une position en ce domaine qu’il faut appuyer en multipliant les échanges et les soutiens. Chaque pays, chaque région, a sa spécificité mais la Paix est universelle. Il faut être nombreux pour la faire vivre car elle est la seule voie possible. Celle de la démocratie et de l’avenir.
Il n’y a pas de naïveté à la proclamer. L’heure n’est plus aux tergiversations.
Aux armes il faut substituer la force du dialogue et de la raison.
NON A LA GUERRE – NO A LA GUERRA
Le 7 mars 2026
