Il est un mal insidieux qui fait des ravages, y compris dans les plus petits villages de Corse. On veut parler de la drogue sous toutes ses formes, du cannabis à la cocaïne, en passant par le protoxyde d’azote. Mal qui rapporte beaucoup d’argent aux différentes mafie sévissant sur notre planète. Mal qui plonge, entre autres, notre jeunesse dans une sordide dépendance et dans la déchéance. Un « paumé », c’est quelqu’un qui renonce à se battre.
Un roman policier nous montre comment la drogue se diffuse dans notre île : « Le cavalier des crêtes ». Au-delà des petites mains qui diffusent sur place la cocaïne par exemple, le livre suggère plusieurs niveaux de responsabilités dans le trafic des stupéfiants. Et certains sont
parfois troublants. Montrant la puissance de ces organisations criminelles et leur capacité à pénétrer les différentes strates de l’appareil d’Etat et de corrompre beaucoup de monde.
Nous publions ci-dessous le résumé de la quatrième de couverture.
Bonne lecture.
Le cavalier des crêtes, édité par Ancre latine Corsicapolar.
Auteur : Jean-Pierre Orsi
Obligé d’interrompre ses vacances calabraises auprès de la belle Angela Donnafugata, le commissaire Jean-Baptiste Agostini est de méchante humeur, pour ne pas dire carrément en rogne, lorsqu’il rentre en Corse. Mais l’affaire qui le réclame sent le brûlé à plus d’un titre. On a trouvé le cadavre d’un dealer, pieds et mains liés et le dos marqué au fer rouge d’un mystérieux S. Bref, l’affaire ne relève pas du vol de poule ou de la querelle de voisinage. D’autant plus qu’au même moment deux jeunes insulaires sont morts d’overdose au cours d’une rave-party.
Flanqué de ses deux acolytes incontournables, Leonetti dit L’Acellu et Mariani dit A Ghjobula, aussi prompts à se chamailler qu’à se réconcilier et à tomber dans les bras l’un de l’autre, le commissaire Agostini va se trouver confronté à l’une des plus sordides affaires de sa carrière. Qui pourrait bien être la dernière !
